debord à la bibliothèque, non ?

ceci n’est pas un ready made
ceci est un des 4*
 
comme quoi l’institution est bonne à tout
ou alors le recyclage mène à tout…
 
« Guy Debord. Un art de la guerre »

http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/calendrier_expositions/f.debord.html

je ne porte pas un jugement sur les qualités de l’exposition

juste que toute pensée qui a fait date doit être mise en scène
comme si l’institution se devait d’en être
… de réussir le « défi »

« Il fallait une certaine malice pour concevoir la manifestation parisienne qui va s’ouvrir à la Bibliothèque nationale de France (BNF). Ou, au moins, le goût du défi : donner à voir, dans un temple de l’Etat, les archives d’un intellectuel pourtant critique de toutes les institutions et de la société en général. Tenter de cartographier une pensée polymorphe, profondément réfractaire, misanthrope, sarcastique et systématiquement dressée contre les tentatives de récupération. »

« A chacun son Debord »
http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/03/21/a-chacun-son-debord_1852103_3246.html
ou en pdf

je vous le dis direct
je n’ai pas lu debord dans ses livres !
juste dans la bouche ou le papier des autres
qu’est-ce que les gens aiment en parler
surtout les professionnels de la chose

comme si cet homme en critiquant la fameuse « société du spectacle »
avait donner des cartouches aux fabricants de fusils
pour anéantir le spectateur…

c’est ça le mystère
pourquoi la critique
n’a fait qu’affirmer le pouvoir
qu’est-ce qui c’est passé, là ?

si je peux me permettre une hypothèse
on se sert de la pensée, de la situation et du mythe
pour assoir son « leadership »
et on oublie le « copy left« … debord !

(et j’oubliais, on continue de se goinfrer)

cela étant dit
la « dérive situationniste » reste

« La dérive est un procédé situationniste qui consiste à se déplacer en ville, selon une « technique du passage hâtif à travers des ambiances variées », en variation et sans trajet prédéfini, en laissant de côté les habitudes de la vie quotidienne, de la promenade, des conventions établies. »

« NOTION / La Dérive – situationniste (2) »
http://www.paris-philo.com/article-4226397.html

et me rappelle « désolé, j’ai flâné ! »
http://ready.thecroute.com/2012/04/04/desole-jai-flane/


quelle bonne* époque !
jf le scour, 2013

**les 3 autres, foucault, bourdieu et baudrillard
*je sais, je sais, je revendique