photos et commentaires d'époque qui vont avec…

– désolé, j’ai flâné !

ceci n’est pas un ready made
ceci est un moment de plaisir

ça commence là, en anglais
http://www.nytimes.com/2012/02/05/opinion/sunday/the-death-of-the-cyberflaneur.html
ou en pdf
un article d’evgeny morozov* paru dans le new york times
comme je ne lis pas l’anglais d’une manière
aussi élégante que xavier de la porte :

« Le flâneur errait dans des passages pleins de boutiques, mais ne cédait pas à la tentation du consumérisme; le passage était un chemin vers une expérience sensorielle riche avant d’être un temple de la consommation. Son but était d’observer, de prendre un bain de foule, de se saisir de ses bruits, de son chaos, de son hétérogénéité, de son cosmopolitisme. »

 » The flâneur wandered in the shopping arcades, but he did not give in to the temptations of consumerism; the arcade was primarily a pathway to a rich sensory experience — and only then a temple of consumption. His goal was to observe, to bathe in the crowd, taking in its noises, its chaos, its heterogeneity, its cosmopolitanism. »

« La mort du cyberflâneur »
http://internetactu.blog.lemonde.fr/2012/04/04/la-mort-du-cyberflaneur/

c’est la faute à la « monétisation » du bazar
à tous ces petits malins
qui veulent faire… fortune
et non pas faire de l’argent
madame mich(o)u, on veut de nos jour arrêter de travaille à 40 ans
… fortune faite, c’est ça le « buzziness » model !
donc tout est bon « app.(é) » le bazar
le fermer et rendre « propriétaire »…

« Le tempo du Web contemporain a aussi changé. Il y a dix ans, un concept comme le « web en temps réel » (Twitter, mise à jour des statuts, réponses immédiates, etc.) était impensable. Il est aujourd’hui dans la bouche de toute la Silicon Valley. Ce n’est pas une surprise, les gens aiment la vitesse et l’efficacité. Mais le lent chargement des pages d’antan, avec le bruit bizarre du modem, avait aussi son étrange poésie, qui ouvrait un nouvel espace de jeu et d’interprétation. Parfois même, cette lenteur nous alertait sur le fait qu’on était assis face à un ordinateur. Eh bien cette tortue a disparu. »

après l’argent, le temps
le rapport au temps…
c’est comme les rides !
il faut paraître
et même apparaître tout le temps et au bon moment
d’où une multitude d' »app.(ée) »
pour être « social »
et multi-« social »…

dans l’article, l’auteur ne parle pas du même « social »
son social, c’est celui des réseaux sociaux
c’est partagé… pour mieux être vendu !
j’en suis resté à échanger pour rencontrer… à l’ancienne

« Ce que Robert Scoble**, célèbre blogueur a décrit de la manière suivante : « Dans le Nouveau Monde, vous aurez juste à ouvrir Facebook pour que tout ce qui vous intéresse apparaisse sur l’écran ». Et c’est précisément cela qui tue la flânerie, pour Morozov : l’essence même de la déambulation du flâneur, c’est qu’il ne sait pas ce qui l’intéresse. »

et là, j’en fais la démonstration avec ready-thecroute.com
non ?

aller*** quelle époque
jf le scour, 2012

*evgeny morozov « is a writer and researcher who studies political and social implications of technology »
dixit http://en.wikipedia.org/wiki/Evgeny_Morozov    
en général, il se met en travers de la pensée commune « wébienne »
pour ce qui est du « bienfait » pour l’homme…
http://www.evgenymorozov.com/  

**http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Scoble  

***je sais, je sais, je revendique

 

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