photos et commentaires d'époque qui vont avec…

to be or not ?

ceci n’est pas un ready made
ceci est du gros-gros’art

« …l’esthétique, c’est toute l’histoire du monde. Il n’y a pas une société humaine qui n’ait pas recherché la beauté formelle. Prenez les masques, les danses, les sculptures. Pendant longtemps, le beau était organisé par le religieux. Cela change à la Renaissance, quand la noblesse se met à passer commande d’œuvres. Le beau se met alors au service de la séduction. Dans les rivalités de cour, la parure et la décoration, les jardins, les palais, les vêtements servent à se distinguer de la concurrence. C’est un premier mouvement d’esthétisation du monde, mais qui se limite alors au cercle restreint de l’aristocratie. »

« Gilles Lipovetsky: «L’art et la marchandise sont devenus perméables» »
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/55792abe-c9fe-11e2-8d8d-ee62c80b2961/Gilles_Lipovetsky_Lart_et_la_marchandise_sont_devenus_perm%C3%A9ables
ou en pdf

maintenant ce sont ceux qui ont remplacé les aristocrates
qui règnent sur le bon « goût »
et les fameux ministères de la culture
n’ont pas fait bouger la donne !

« … cette aspiration généralisée au beau, à l’émotion. Aujourd’hui, tout le monde a cette sensibilité, veut les dernières chaussures à la mode, écoute de la musique, regarde des films, décore son chez-soi, fait des voyages, fréquente les spas. Le tourisme de masse, c’est exactement cela: une aspiration généralisée à aller regarder des jolis paysages et à se faire plaisir. Il faut se rappeler que cela n’a pas toujours été le cas. Avant, on rentrait des champs, on mangeait la soupe et on allait se coucher. Encore une fois, il n’est pas question de juger de la qualité de cette esthétique de consommation. Seulement de constater qu’elle est omniprésente, et que personne n’y échappe.

« Les milieux artistique et capitaliste ne semblent faire plus qu’un. De cette hybridation naît «l’esthétisation du monde» »

il faut bien conditionner le « bon goût »
pour que nos capitalistes mondialisés
imposent leurs « mêmes » produits de new york à shanghai…

les artistes ne sont que la caution d’une créativité de « marque »
des artistes au service d’un mondialement correct…

les artistes paraissent s’y retrouver
être au près de ces élites « esthétiques »
est apparemment nécessaire à la bonne conduite de la carrière
ouai, parader en noir un verre de champagne
à la main, au bord de la lagune

« Le dîner de la « François Pinault Foundation » à la Biennale de Venise »
http://www.vogue.fr/sorties/on-y-etait/diaporama/le-diner-de-la-francois-pinault-foundation-a-la-biennale-de-venise/13592

 
cette comédie n’a rien à voir avec celle dante
nos capitalistes sont beaucoup plus « courtermistes » !
 
 

quelle bonne* époque !
jf le scour, 2013
*je sais, je sais, je revendique

 

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