photos et commentaires d'époque qui vont avec…

les flambis pigeons

ceci n’est pas un ready made
ceci est du gros net
 

l’époque est au « flamby » du web
un « flamby » du web sait faire monter le buzz
c’est son métier depuis le début
de plus il va passer la main au plus vite
il n’a pas peur d’en rajouter, de se cramer
c’est le truc du « flamby » du web oser en rajouter trois kilos
… et sa marche !
c’est la croyance en l’effet « social » du « méga bit »

tout le monde y croit comme au loto
il n’y a que ceux qui ne jouent pas qui…

l’invention de ces « flambis »
c’est le « social »
il ne faut pas se plaindre de voir
qu’ils sachent en abuser du « social »
hein !!!

surtout que pour nos amis journalistes
c’est de la bonne gâche le « social »
on a une génération « journalo-twitti-sociale »
qui doit montrer ses muscles
après avoir fait sa place
dans toutes les pages des vieux médias
… il faut remplir les colonnes, les gars !

et bien voilà une réussite de plus « les pigeons flambis »
« On n’a pas fait de marketing, on a juste dit ‘on se sent pigeons' »
http://www.lejdd.fr/Economie/Entreprises/Actualite/Les-pigeons-leur-reaction-apres-l-annonce-du-gouvernement-564802

pendant ce temps là :
« Les pigeons détruisent l’image de l’entrepreneuriat »
http://www.lepoint.fr/economie/les-pigeons-detruisent-l-image-de-l-entrepreneuriat-05-10-2012-1513893_28.php

et ça reste du bruit de grosses coupures
c’est vraiment trop dur de ne pas avoir assez d’argent à dépenser…

 


aller* quelle époque
jf le scour, 2012
*je sais, je sais, je revendique

 

ps : « on a besoin de rêver dans un pays » dixit jean-émile rosenblum (vendeur récent de pixmania)
via le site « geonpi »
http://www.geonpi.net/pourquoi-les-entrepreneurs-quittent-la-france-jean-emile-rosenblum-pixmania.html

4 commentaires — poster un commentaire

màj

« Le mouvement des pigeons a cela d’hypocrite qu’il n’y a rien de plus simple que de délocaliser une startup. Ca demande deux ou trois jours de travail administratif et quelques milliers d’euro tout au plus, vu que l’essentiel du capital est constitué de propriété intellectuelle (code, fichiers marketing & co), qui tant que la startup n’a pas fait de grosse levée de fond, ne vaut quasi rien sur le papier. La main d’œuvre peut tout à fait rester en France isolée dans une coquille structurellement déficitaire, et donc à l’abri de tout impôt. »
dixit fabrice epelboin « on 6 octobre 2012 at 15 h 31 min »
à la suite de son article
« Pigeons au pruneaux : gastronomie Française ou gastro tout court ? #geonpi »
http://reflets.info/pigeons-au-pruneaux-gastronomie-francaise-ou-gastro-tout-court-geonpi/

Ping : ave stallman |

màj

et bien voilà la cavalerie…
les « flambis pigeons » n’étaient qu’un emballement interneto-médiatico-parisien précurseur du vrai lobbying patronal qui arrive :
« Plus-values : les organisations patronales lancent un appel collectif »
http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202316816177-plus-values-les-organisations-patronales-lancent-un-appel-collectif-370667.php
ou là :
« Les patrons exigent le retrait de la taxe sur les plus-values »
http://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2012/10/09/09007-20121009ARTFIG00758-les-patrons-veulent-la-fin-de-la-taxation-sur-les-plus-values.php
avec le dossier de presse nommé « état d’urgence entrepeunarial »
(gentiment surnommé « pigeons.pdf » par le figaro)

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