photos et commentaires d'époque qui vont avec…

– la célébrité et le mal à la main

ceci n’est pas un ready made
c’est une suite de liens… qui fait mal aux yeux !

c’est la faute du web
je suis passé de là http://www.acrimed.org/article3627.html
article paru avant ici  http://blog.agone.org/post/2011/06/27/Poussee-de-nationalisme-philosophique-a-la-rue-d-Ulm


pour arriver : http://blog.agone.org/post/2011/03/14/Je-suis-toujours-reste-a-l-usine
puis ici
http://atheles.org/agone/memoiressociales/resisteralachaine/


« Je suis toujours resté à l’usine »
« Alors mes mains, dans tout ça, qu’est-ce qu’elles deviennent, mes mains ? On dit : « Bon, en 1974, il avait mal aux mains. Maintenant ça a l’air de passer. Il est devenu beaucoup plus intellectuel, il n’a plus mal aux mains, il a mal à la tête… » Il est fou, quoi. Seulement, moi, je travaille encore avec mes mains ! Et ça, ça me fait toujours mal. Mais maintenant je me tais. Parce que, pendant dix ans, tu en souffres tout seul. Et en même temps, tu as l’impression d’être une espèce de cobaye… aussi bien de la part des copains… qui veulent surtout pas écrire ce genre de truc avec moi, alors qu’en fait, à mon avis, leur boulot de militant – c’est à eux que je devrais le dire –, ça aurait été de faire ce livre avec moi. »


et terminer  là : http://uneimagejuste.blogspot.com/2011/01/la-classe-ouvriere-nira-pas-en-enfer.html
blog de Gilles Collas

La classe ouvrière n’ira pas en enfer
« La difficulté est créée par un type de société qui a été mis en place, l’endettement des ménages, cette façon de prêter du fric facilement aux gens et les tenir coincés par un crédit. On dégrade l’habitat social. Dans le pays de Montbéliard, il y a des grands ensembles qui ont été bâtis dans les années 1970, 1975, pour accueillir tous ces ouvriers, on les a laissés se dégrader d’une façon épouvantable, on a mélangé tous les travailleurs qui pouvaient venir, Marocains, Turcs, Yougoslaves, et on a permis à ceux qui travaillaient encore un peu de bâtir une maison, pas un château, une petite maison. Mais il faut rembourser et ça, c’est la corde au cou. D’une classe ouvrière qui était locataire dans les années 1970, on est passé à une France de petits ouvriers propriétaires de petites maisons, mais avec un endettement considérable. Ils ne peuvent plus se permettre de manquer seulement une journée de travail, de débrayer une heure parce que la pression est trop forte. Le système du mérite a été mis en place, il ne faut pas manquer, il faut toujours être servile pour pouvoir bénéficier d’une petite augmentation de 15 ou 20 euros, ce qui permet de mettre un peu de beurre dans les épinards. C’est toute la société qui est transformée. Cela ne s’est pas opéré comme ça, indépendamment de tout. Il y a eu une réflexion politique pour arriver à cet état de fait. On endette les ouvriers. Les gens sont très révoltés et ne voient plus comment s’organiser. »

dixit Christian Corouge (en janvier 2011)

en conclusion, je vais retourner
fabriquer mes caisses en bois* pour déménager
malgré mon mal… aux épaules,
et j’aurais moins mal aux yeux !


aller** quelle époque
jf le scour, 2011

* à la campagne on fabrique des caisses en bois de récupération
comme j’ai un peu vécu en ville
ces caisses une fois emplis de livres
serviront savamment empilées de bibliothèque
(c’est ça le « taylorisme »… non, je dois me tromper !)

**je sais, je sais, je revendique

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