– « Si on perd le triple A, je suis mort »

ceci n’est pas un ready made
ceci est une parole en l’air

qui a dit ça ?
dites-moi
encore un coup ?
une petite phrase ?
de quoi faire « gazouiller » les chaumières
http://www.google.fr/search?q=Si+on+perd+le+triple+A%2C+je+suis+mort&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a
http://twitter.com/#!/search/realtime/Si%20on%20perd%20le%20triple%20A%2C%20je%20suis%20mort
je vous fait grâce de « facebook », je ne sais pas comment ça marche…

ben oui
tout le monde reprend en cœur

c’est fait pour ça les petite phrase
et puis l’énormité cache peut-être quelque chose
moi je dis ça
mais je ne suis qu’un « clavioteur » provincial
« Standard & Poor’s: la blague continu »
http://www.humanite.fr/social-eco/standard-poors-la-blague-continue-485311

cependant si on se remet en 2007
quand tout, tout allait
allait très bien madame la marquise
http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/paroles/tout_va_tres_bien.htm
je ne sais si je me rappelle… bien
à l’époque je n’étais pas au clavier régulièrement !
en 2007, « l’ordre croissant » existait encore
le cac 40 était à combien déjà ?
les bénéfices des grands entreprises ? e pétrole ?…
bref les indicateurs étaient à fond
des AAA par tout

et les dettes des pays elles étaient comment ?
depuis combien d’années ?

pourtant tout « allait »

un grain de sable et hop
5 ans après on veut nous faire croire
que c’est la fin

on promet la disparition d’un « a »  et d’un président

je me demande simplement si
ces fameuses agences de triple « a »
ne nous disent pas juste que nous vivons au dessus de nos moyens
et qu’à ce jeu là à un moment ou un autre
ça dérape…

comme avec l’arnaque des prêts hypothécaires américain !

ben oui
nos petites agences américains
ne font que sonner l’alarme
pour nous dire que les banques vont sauter
après avoir spéculer sur les dettes,
elles ont monter encore une fois de belles « arnaques »
et cherchent à se dédouaner !!!

et que font nos chers tenanciers des cordons de la bourse public
avec ou sans bruxelles (cf le cas de l’angleterre)
ils essaient de sauver leur position privilégiée
en trouvant « coûte que coûte » de l’argent frais pour rembourser les banques

la question est je crois au niveau du « dépenser »
que doit dépenser un état

on parle bien d’argent public
de bien public

qu’en est-il, de ce « public » ?


aller* quelle époque
jf le scour, 2011
*je sais, je sais, je revendique
 
 
ps : pourquoi le public est toujours dominé ?
même au théâtre, lieu par excellence de la comédie humaine

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