la question d' »à côté »

pourquoi se prendre la tête… à vouloir imposer ce que l’autre n’envisage pas, hein !
pourquoi ne pas en faire plutôt la démonstration
arrêter de proposer des accrochages à des artistes qui s’empressent de disparaitre après n’avoir rien vendu
ou je ne sais pourquoi…
faire la démonstration avec celles et ceux qui proposent et qui reviennent
donc changement de cap, la palissade devient un accrochage à proposition
du « entrain de se faire » devant vous
un peu comme la table de verre où était écrit : « vous remarquerez que je suis du même côté que vous »
nous avons fait de jolies expositions d’objets qui ne se vendent pas
ou proposé à des visiteurs qui n’en achètent pas… qui sait ?
quitte à faire entrer le visiteur, autant rien chercher à lui vendre
et plutôt essayer de l’embarquer, dans un faire autre chose
d’un autre rapport « regardeur-regardé »
voir l’histoire de duchamp et de son objet qui n’existe pas si personne ne le regarde
je crois que l’objet existe que si celui qui le propose
l’accompagne comme on montrait l’ours ou la femme à barbe
… en faisant partie de l’objet

ce n’est pas un rejet systématique du « fétiche » à cimaise
il est à la verticale depuis lascot, on va tenter un autre rapport à l’objet, non ?


ah, l’époque ?*
__jf le scour, 2016
*je sais, je sais, je revendique