les collègues chez les indiens

ceci n’est pas un ready made
ceci est du bavardage
 
 

«  »un voyage comme ça, ça permet de bavarder avec nos collègues », reconnaissait l’un d’eux, tandis que le représentant en Inde d’un autre PDG désespérait de réussir à « l’arracher à sa bande de copains » »

en direct qu gros-gros quotidien économique français
propriété du plus plus gros exilé belge
j’ai nommé le père arnault
la fille et le fils suivent…

cette phrase est dans un article
à propos du voyage d’état en inde du bon président français
heu, françois…

article sous-titré comme suit :

« C’est forcément compliqué, un voyage présidentiel, surtout quand on fait entrer trois jours de programme dans deux. Et au fait, à quoi sert un tel cirque diplomatico-médiatique ? »

« Hollande en Inde  : chaos urbain, langue anglaise et séduction »
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202571318009-hollande-en-inde-chaos-urbain-langue-anglaise-et-seduction-539260.php

qu’est-ce que ça veut dire ?
les échos jouent de l’ironie à propos du bon président françois ?
les échos deviennent un journal de papotages ?

ou tout simplement le journaliste fort imprégné par le pays dans lequel il vit
(il est le correspondant du canard en inde)
reste un peu abasourdi par le passage de la caravane…

franchement
c’est drôle ces grands capitaines d’industries
qui ne peuvent se la tenir qu’à l’abri de la caravane présidentielle !

 


quelle bonne* époque !
jf le scour, 2013
* »quit india« 
**je sais, je sais, je revendique
 

ps1 : comble de l’horreur, ils « ont pu contempler à loisir les réalités de la capitale financière du pays: bidonvilles en plein centre, canaux cloaques à l’air libre, rues totalement congestionnées… / … tandis que les téléphones portables capturaient les bidonvilles les plus pittoresques »

ps2 : on a beaucoup parlé avant le départ de la caravane, des rafales du gros-gros dassault en course en inde…