photos et commentaires d'époque qui vont avec…

le motif d’un coup !

ceci n’est pas un ready made
ni un vendeur de tapis
 

pour faire un coup
ou plutôt monter un coup
on ne saura jamais s’il a était bon
… le coup

vous prenez un artiste peintre
ni trop
ni trop-trop
un abstrait
et aussi hyper réaliste… le peintre
au top 100 du classement « grand bazar internationale »
ce qui veux dire une très grosse-grosse galerie
qui le représente « roll ever the word »
un collectionneur d’envergure ayant des gros comptes…
et surtout un « putain » de palais qui va bien dans le bon pays…
pour le gros-gros bon moment !
j’oubliais la « curator » au super bras long comme ça

« Sur 7 500 m2, les motifs floraux et lacis géométriques d’un tissage inspiré par un ancestral kilim d’Azerbaïdjan, que l’artiste a déniché dans un livre. Il en a numérisé l’image, qu’il a livrée à des ateliers de tapissiers allemands afin de la reproduire à l’infini. »

« Le Palazzo Grassi noyé sous les tapis »
http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/06/05/le-palazzo-grassi-noye-sous-les-tapis_3424518_3246.html

 

c’est super malin le coup du tapis « kilim »
d’abord pour la couleur dominante… le fameux rouge
l’agrandissement ajoute à la surprise de l’œil
jusqu’aux traces d’usure qui participent au décalage

et donne une bonne idée pour remplir les musées en construction…
ben, oui, vous croyez qu’une telle débauche de moyen
« 7500 m2 » de tapisserie d’allemagne (pour la fabrication…)
c’est fait pour le plaisir de nos yeux gourmands de « bellissimo correct »

je dis donc que voilà des tableaux ou abstraits
ou hyper figuratifs ni trop, ni trop-trop
bien mis en boite… rouge
pour un départ imminent vers le golf, non ?

à la manœuvre
« rudolf stingel » pour le concept
« elena geuna » pour la caution
« larry gagosian » pour la vente
« françois pinault » pour la mise en scène
la biennale de venise pour le raout

quand on vous dit du « bellissimo correct »

Pas d’esbroufe, pas de paillettes, pas d’accumulation d’objets. Aucune volonté d’en mettre plein la vue. L’ensemble, pourtant, est visuellement saisissant. L’artiste Rudolf Stingel, à qui François Pinault a donné carte blanche pour investir tout le Palazzo Grassi, a réussi un tour de force : il propose au spectateur un voyage quasi hypnotique. Son installation ouatée respire la paix, le calme et le silence. Une plage de repos qui tranche déjà avec le grand barnum de la Biennale de Venise qui ouvre dans quelques semaines.

« François Pinault fait tapisserie »
http://www.parismatch.com/Culture/Art/Francois-Pinault-fait-tapisserie-508593

 
 

quelle bonne* époque !
jf le scour, 2013
*je sais, je sais, je revendique
 
 
 
 
 

 

3 commentaires — poster un commentaire

jf le scour

à croire qu’il n’y avait plus que ces tapis d’azerbaïdjan
… à voir dans cette proposition vénitienne
c’est vrai que ma mauvaise langue ne se souvient que des titres !!!
ouai, que de mise en scène à événement

« bien le beau jour », jf le scour

màj

« Le passage par Venise est un gage d’Olympe. Après sa dernière performance sur 5 000 m2 au Palazzo Grassi, tapissé du sol au plafond de tapis persans, l’Italien de New York Rudolf Stingel n’a pas démenti son succès à Art Basel. Il est au top du marché. Toutes ses œuvres ayant franchi la barre du million de dollars s’étaient déjà envolées chez Massimo De Carlo, chez Sadie Coles (un grand autoportrait très similaire à celui de Venise) et chez Larry Gagosian, avant même le démarrage du vernissage qui a réuni les «ultra-VIP» dès 11 h le mardi et, même avant, pour une coupe de champagne matinale sur la pelouse centrale. »
« Bâle avec un parfum de Venise »
http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2013/06/14/03015-20130614ARTFIG00642-bale-avec-un-parfum-de-venise.php

màj

« L’exposition en revanche est un travail sur le vide, l’occupation d’un palais par un motif récurrent orientalisant, référence au passé vénitien mais aussi un travail référencé comme une poésie de Goethe. Se laisser imprégner par l’atmosphère. Du romantisme germanique du XXIe siècle par un italien frontalier. »
« Venise sublime et vulgaire à la fois : la Biennale d’art contemporain »
http://blogs.lesechos.fr/judith-benhamou-huet/venise-sublime-et-vulgaire-a-la-fois-la-biennale-d-art-contemporain-a13020.html
… oui, oui, quand on vous le dit : de l’orientalisme récurrent et du romantisme…

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