de la grande peinture…

ceci n’est pas un ready made
ni du cinéma

vous m’excuserez au près de l’égérie
c’est la peinture murale qui
… a attiré mon regard
et suscité l’envie d’écrire »

L’égérie frenchie du cinéma hindi »
http://www.lemonde.fr/style/article/2012/06/08/l-egerie-frenchie-du-cinema-hindi_1714140_1575563.html

je n’ai rien contre les histoires
de starlettes « bollywoodiennes »
rien contre les migrants français en inde
encore moins contre la deuxième génération…
rien contre le cinéma tout court
quoique…
après cannes
et sa « surproduction » médiatique nécessaire au « boxe-office »
ou même le glamour « black and white » a disparu…

non, vraiment c’est le mur qui m’a interpelé
comme à chaque fois que j’en vois un
là-bas en inde
on peint sur les mur… la réclame
toute les réclames

c’est vrai que je ne suis pas indien
je n’y vis pas
cela me parait sans doute exotique !
je n’ai pas le même regard sur cette photo
où je vois les anfractuosités du mur épousés par ce couple… aimant
que sur les bords de nationales
http://jf.thecroute.com/continuelle/n13/
ou là http://jf.thecroute.com/continuelle/n10/
épousés par rien du tout…

c’est sans doute l’échelle de l’image peinte
qui débarque dans la ville
qui fait je suis arrêté

le contraste du « à la main »
face à la démesure de l’urbain
ce « à la main » des devantures
de certain bouclards africains

ce « à la main » qui réduit l’image
… « aller » au simple

 


aller* quelle époque
jf le scour, 2012
*je sais, je sais, je revendique